Boltanski entre art et fiction, de l'autre côté Haïti, la réalité et des frictions: à regarder de près la même chose, ou bien l'obscène. Lequel?
Boltanski expose ses vêtements, on y croit, au dehors du traditionnel magasin de marque, et puis là, au Grand Palais, c'est dedans, et à foutre en l'air.. le ready-made. On pense alors à la société qui va penser le bon mot de l'art, tralalalère, tandis qu'à Haïti, la belle formule, on aura l'autre versant de l'art, le vrai, quand tout y est: l'existence, la société, la mort, et des corps dans des vêtements en lambeaux, et des machines qui vont les retirer des gravas. Boltanski d'accord, mais merde pas à Haïti!









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