Taoufik el-Amri disparu depuis le 22 novembre à Nantes, résidant à Alençon (Orne), les suites avec un cadavre retrouvé hier. Pour l'enquête suivie par Liberation, des contradictions :
Un enquêteur avance plusieurs hypothèses a minima : «Si ces fonctionnaires l'ont laissé sur le bord de ce canal Saint-Félix, un endroit sombre et dangereux vu son état d'ébriété, et si cet homme a fait par la suite un malaise, une mauvaise rencontre ou une mauvaise chute, leur responsabilité est engagée.» Il s'agirait là d'une simple «non assistance à personne en danger». Dans ce cas, pourquoi mentir sur le lieu de libération de l'ouvrier en bordée, et sur le reste ?
+/ Nouvel Obs







